A travers le monde, le métier de l’architecte paysagiste est mal connu et difficile à cerner, si l'on n'a jamais eu recours à lui, que l’architecte paysagiste, avec son métier, est encore assez peu connu et plutôt difficile à cerner par les personnes qui ne sont pas proches de la profession puisque, souvent par cause de son interdisciplinarité et par manque d’informations, il est associé au jardinier que par son métier fait des plates-bandes de fleurs et plante des arbres et arbustes.
Parce que dans les pays francophones, les gens ont souvent une vison assez fausse du paysage au point d’associer le métier de l’architecture du paysage à celle du jardin ! Or, le paysage, ce n’est pas que de la végétation car si souvent l’architecte paysagiste travaille essentiellement sur des lieux comprenant des éléments vivants comme les végétaux dans les parcs, les squares, les promenades au bord d’un rivage, etc. Son approche ne se résume pas seulement à remplir avec du vert, pourquoi, il ne faut pas confondre paysage et verdure. La vraie question du travail de l’architecte paysagiste est de savoir comment on fait rentrer le projet d’aménagement en intelligence avec un site, malgré que souvent dans les pays francophones, les programmes restent souvent assez flous et les méthodes de travail sont proches de celles d’un architecte, qui ne se limite pas à son métier initial pour venir grignoter dans la sphère des architectes paysagistes et obtenir des nouveaux marchés.
L’absence d’une véritable réglementation au sein des pays francophones pour protéger le métier de l’architecture du paysage, ne fait qu’éloigner l’architecte paysagiste des compétences obligées d'un métier qui tient autant de l'environnement que de l'architecture, puisque ce métier n’est pas encore reconnu juridiquement car tout le monde pourrait se proclamer paysagiste, même si dans certains pays francophones, comme le Québec, grâce à l’Association des Architectes Paysagistes du Québec, les architectes paysagistes sont de mieux en mieux reconnus et les villes ou particuliers font de plus en plus appels à leurs service
Afin que la nouvelle génération des architectes paysagistes francophones puisse enfin sépanouir dans la vraie concurrence et entrer dans une même lignée d’idée et de réflexion, sans qu’elle ne soit exploité par les barrons de l'architecture du paysage et de ne plus se retrouver à la merci du chômage ou à l’idée de changer de métier, après toutes ces années d’études, par cause pécuniaire. Un ordre francophones pour les architectes paysagistes, s’avère primordiale afin de donner aux ambulanciers de l'urbanisme moderne, leur vrai statut au sein de l’ensemble des pays francophones et par la suite même à travers le monde. Pourquoi une organisation de fond s’avère nécessaire puisque l’architecte paysagiste anglophone a déjà surpassé de loin l’architecte paysagiste francophone dans ses droits, malgré que chacun d’eux fait un travail d’exception dans l’amélioration des paysages dans un cadre du respect des différents environnement du notre planète « Terre ».
Meziane Abdellah.

